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Retour aux Sources

A la rencontre de l’eau, des mégalithes, de la flore caractéristique du Parc Naturel du Haut-Languedoc

Rencontre A.S.C.E. 2024

avec la participation de Philippe Andréoli géobiologue, Pierre Caumette biologiste, féru de géologie et de botanique, Michaël Monziès sculpteur paysagiste, spécialiste de la dynamique de l’eau, Jean-Marie Combel spécialiste de la qualité de l’eau, Sophie Canavelis thérapeute énergéticienne, passionnée par l’eau et la santé
du 6 au 9 juin 2024 à Cambon et Salvergues (Hérault) – Salle La Cardabelle

Au cœur du Parc Naturel du Haut-Languedoc, premier bourrelet du Massif Central, zone de moyenne montagne principalement granitique, située entre 800 et 1100 m d’altitude, dans une nature préservée où dominent la forêt et l’élevage de montagne. Ce massif montagneux forme une chaine d’ouest en est, depuis la Montagne Noire jusqu’aux Cévennes ; la région centrale de cette chaine montagneuse, lieu de notre rencontre, concerne les massifs du Caroux et de l’Espinouse, et sépare la plaine et les collines de l’Hérault des hauts plateaux du Tarn. Il s’agit de massifs très riches en eaux qui constituent un véritable château d’eau pour la plaine de l’Hérault. Les eaux qui y circulent se trouvent au contact des roches du socle primitif qui affleurent à la surface des massifs (granites et gneiss), ce qui leur confère de très bonnes propriétés minérales.

Cette région est connue pour ses lacs et la qualité de ses eaux (sources du Mont Roucous, Fontaine de la Reine et la Salvetat, Lacaune les Bains …) et l’omniprésence de la forêt et de la végétation très diversifiée et très riche de moyenne montagne.
Le passé préhistorique y est très présent grâce aux « statues-menhirs », des mégalithes très particuliers datés de l’époque Néolithique (3200 à 2200 ans av JC, selon les sites officiels).

En raison de sa forme en bourrelet au sud du Massif Central, ce lieu constitue aussi une barrière climatique entre Méditerranée et Atlantique. Ainsi, les parties hautes du massif sont des zones de partage des eaux ; la face sud du massif qui regarde la plaine de l’Hérault est sous influence méditerranéenne et sa végétation est typiquement une végétation de garrigue et de maquis méditerranéen, avec des chênes verts, des chênes pubescents, et les eaux qui s’écoulent retournent vers la méditerranée (torrent des gorges d’Héric, le fleuve Orb, etc.). La face nord du massif, tournée vers les hauts plateaux du Tarn est influencée par le climat océanique et sa végétation est typiquement atlantique et nordique avec de grandes forêts de hêtres, d’érables, de sapins et de frênes et de grandes prairies humides, et les eaux de ce côté s’écoulent vers l’Atlantique telles l’Agout prenant sa source dans le massif et autres rivières qui rejoignent le Tarn et ensuite la Garonne.
Une situation idéale pour explorer cette polarité entre la région plutôt sèche du sud du massif et la région humide au nord, ainsi que la relation intime entre l’eau, les minéraux et le végétal.


Relation physico-chimique à travers la capacité de l’eau à dissoudre les minéraux, qui trouve sa plus belle manifestation dans la diversité des eaux thermales de la région (Lamalou les Bains, Avène, Lacaune les Bains).

Relation énergétique, connue des bâtisseurs des lieux sacrés, depuis les mégalithes jusqu’aux temples et églises qui sont construits sur des courants d’eau souterrains afin d’amplifier l’énergie émise par ces constructions. Philippe Andréoli, un géobiologue qui s’est passionné pour les mégalithes, nous parlera de leur histoire, nous sensibilisera à leur approche énergétique, en relation avec les courants d’eau souterrains, la géologie et les réseaux et à l’art de poser une pierre. Il nous donnera également l’occasion de développer notre ressenti à proximité d’une pierre : ses auras, ses portails d’accès.

Relation avec les roches profondes qui seraient, selon certains chercheurs, à l’origine de réserves gigantesques d’eau primaire.
Cet environnement protégé, porteur de forces de vie et favorable au ressourcement, nous permettra également d’observer l’interaction entre la constitution du sol et la végétation spécifique dont elle favorise l’installation.
Et comme toujours lors de nos rencontres, ce cadre privilégié sera l’occasion d’accéder à de nouvelles connaissances des éléments de la nature, sans oublier les séquences nous permettant de développer notre sensibilité et notre dimension artistique.

Contact : artssciencesetculturedeleau@gmail.com
Renseignements : 06 72 51 90 81 ou 06 31 53 49 68
Inscriptions : 06 71 85 53 56

Rencontre ouverte à tout public, sur inscription
incluant adhésion à l’ASCE
(documents téléchargeables en bas de page)

Bonus : Animations ouvertes au public

Conférence Publique Vendredi 7 juin 2024 à 20h30

Mégalithes et eau souterraine, les perspectives thérapeutiques
Par Philippe Andreoli géobiologue

Réservez votre place ici :

Spectacle Participatif Samedi 8 juin 2024 à 20h30

E-MOTION Danse aérienne et musique live
Par Solune : David Lesage et Iris Chasles

https://www.solune.show/le-spectacle

Réservez votre place ici :

Ernst Zürcher était à Bourges pour nous parler du rôle clé des arbres et de leurs relations à l’eau

Ce lundi 10 juillet 2023, la Biocoop de Bourges a accueilli l’ingénieur-forestier et chercheur suisse Ernst Zürcher pour une conférence tout public intitulée « L’eau, les arbres et la vie sur Terre ». Cette manifestation était organisée par l’association « Arts, Sciences et Culture de l’Eau » (ASCE), présidée par Michaël Monziès. Devant une salle comble, l’auteur de « Les Arbres entre Visible et Invisible » (Actes Sud, 2016) a magistralement expliqué le rôle-clé des arbres et des forêts sur terre et la nécessité de les protéger, de les restaurer et de les gérer convenablement.

Ernst Zürcher s’est tout d’abord arrêté sur la photosynthèse, ce processus par lequel l’énergie lumineuse provenant du soleil est captée par la plante pour être convertie en énergie chimique. Pendant longtemps, il a été admis que la production d’une molécule de glucose (C6H12O6) par la plante résultait de la combinaison de six molécules de dioxyde de carbone (CO2) avec six molécules d’eau (H2O), tandis que six molécules de dioxygène (O2) étaient émises par ailleurs. Or, il s’avère que le processus de photosynthèse est bien plus complexe : d’une part, le dioxygène produit provient exclusivement de molécules d’eau du milieu ambiant (et non du dioxyde de carbone) ; d’autre part, une nouvelle eau est produite, qui tire son oxygène du dioxyde de carbone absorbé. La plante, et encore plus l’arbre, est donc « le lieu de la naissance de l’eau ». Des idées classiquement admises se trouvent dès lors battues en brèche : en zone équatoriale, par exemple, ce n’est pas parce qu’il fait chaud et humide qu’il y a des forêts ; c’est parce qu’il a des forêts qu’il fait chaud et humide. L’air est ainsi plus humide au-dessus de l’Amazonie ou du Congo qu’au-dessus de l’océan. Le bassin amazonien, notamment, peut être considéré comme un véritable « cœur climatique », attirant les masses d’air de l’Atlantique et les enrichissant en eau pour donner naissance à des pluies à l’ouest, à des distances éloignées de l’équateur, et peut-être même alimenter le Gulf Stream.

On comprend dès lors que les effets de la déforestation soient catastrophiques pour le climat. Détruire des forêts, c’est non seulement se priver de leur rôle-clé de « puits de carbone », mais aussi produire un dessèchement des terres localement et sur de grandes distances. Au Brésil, par exemple, les conséquences de la dégradation de la forêt amazonienne se font sentir à Sao Paulo, au sud. Les coupes rases s’avèrent particulièrement néfastes, parce qu’il se forme des fronts de coupe exposés à un rayonnement solaire intense, ce qui provoque un dessèchement des arbres mis à nus, et des risques d’incendies s’autoalimentant de façon accélérée et pouvant devenir incontrôlables.

Mais, les forêts jouent aussi un rôle-clé dans le maintien des grands flux écologiques de notre planète : elles accueillent les oiseaux migrateurs, qui reviennent toujours aux mêmes endroits et autorisent une communication entre continents ; elles permettent aux rivières de couler et de laisser remonter depuis la mer des espèces de poissons migrateurs comme les saumons, qui contribueront à nourrir des animaux terrestres. Une forêt peut donc être vue comme une « sylvosphère » où co-évoluent les arbres et les animaux, en lien avec l’eau.

Il nous faut donc sauver nos forêts. Mais pour cela, « pas besoin d’une révolution ! » affirme Ernst Zürcher. Faisant appel à la loi de Pareto, il précise qu’avec 20% d’efforts, on peut obtenir 80% d’effets. Il suggère donc de remplacer 20% des surfaces agricoles « par du ligneux ». Cela peut être sous la forme de systèmes bocagers en réintroduisant des haies, mais aussi en complantant des champs avec des arbres fruitiers, par exemple. Le chercheur souligne quelques points de vigilance : toujours replanter à partir d’un endroit où il y a encore des arbres ; veiller à « reconnecter le vivant au vivant » ; favoriser les mélanges d’espèces, bien plus productifs ; toujours maintenir un couvert forestier pour éviter le dessèchement des sols, en ayant recours à des coupes progressives ou à une forêt jardinée. « L’agriculture du futur, c’est une agriculture qui séquestre le carbone et cultive l’eau et la diversité » conclut ainsi Ernst Zürcher.

Avant d’échanger avec la salle, le forestier invite l’auditoire à participer au projet franco-suisse de la fondation Zoein « Les Sentiers du Savoir », qui vise à créer un réseau de lieux accueillant des personnes cheminant à pied pour se former à des pratiques écologiques innovantes, sur le modèle du compagnonnage.

14 juillet 2023

Sophie Allain

L’arbre entre terre et ciel

L’eau, l’arbre, l’humain, quels enjeux pour demain ?

Rencontre A.S.C.E. 2023

Avec Ernst Zürcher, Pierre Caumette, José Lepiez, Patricia Chatelain, Jean-Marie Combel, Sylvie et Michaël Monziès
du 9 au 12 juillet 2023 aux Jardins d’eaux vives – 18330 – Saint Laurent

Concert acoustique avec Arbrassons : « Le chant des arbres »
Dimanche 09/07 à 20h30 / Les Jardins d’eaux vives

Conférence publique de Ernst Zürcher : « L’eau, les arbres et la vie sur Terre »
Lundi 10/07 à 20h30 au Biocoop de Bourges – participation libre

Renseignements : artssciencesetculturedeleau@gmail.com
Tél. 02 47 56 66 30 ou 02 48 51 58 18

La plante, expression des forces formatrices de l’eau

Perceptions sensibles et activités artistiques

Rencontre A.S.C.E. 2022

Avec Pierre Caumette, Christelle Verhaege,  Sylvie et Michaël Monziès
du mercredi 17 août 2022 à 14h au samedi 20 à 14h
aux Jardins d’eaux vives – 18330 – Saint Laurent

Au sein des quatre règnes de la nature, le végétal est particulièrement lié à l’élément eau.

Des expériences avec l’eau nous aideront à apprendre, à entendre l’eau parler sa propre langue.

Par l’observation des rythmes dans la construction de la plante, ses transformations foliaires et ses métamorphoses, nous tenterons de percevoir le rôle des forces formatrices déjà présentes dans les mouvements de l’eau et agissant sur le végétal.  

Nous examinerons la plante tout entière dans sa structure et sa configuration, mais aussi en lien avec le monde terrestre et le monde cosmique.

Le programme alternera entre observations botaniques, observations de l’eau et perceptions sensibles et suprasensibles. Le dessin et les mouvements d’eurythmie nourriront les observations et les ressentis.

Renseignements : artssciencesetculturedeleau@gmail.com
Tél. 02 48 51 58 18 ou 02 47 56 66 30

L’EAU, LES PLANTES AQUATIQUES ET LEURS RELATIONS AU COSMOS

L’EAU, LES PLANTES AQUATIQUES
ET LEURS RELATIONS AU COSMOS

Géométrie sacrée, observations botaniques
et dynamique de l’eau

Compte tenu des règles sanitaires consécutives à l’épidémie de coronavirus, nous avons décidé d’annuler la rencontre 2020 « L’eau, les plantes aquatiques et leur relation au cosmos ».
celle-ci sera reportée en août 2021, même lieu.
Merci pour votre compréhension.

du jeudi 20 Août 16h, au dimanche 23 Août 17h
en Sologne à Saint-Laurent Cher (18) près de Vierzon

« Le but de la géométrie est de participer, corps, âme et esprit, aux lois universelles objectives qui régissent et unissent notre univers. Cette activité peut nous conduire directement au centre de notre propre compréhension qui nous unit au tout. »     Keith Critchlow

Géométrie sacrée de la Lune et de Mercure avec Daniel Docherty
Les rythmes de la Lune et de Mercure ont des résonances remarquables tant dans leurs aspects géocentriques et héliocentriques que dans leurs relations entre eux. Au cours de cet atelier, nous explorerons le « flux » dynamique de ces deux voisins célestes à travers le dessin pratique de motifs sacrés liés à leurs rythmes, mouvements et proportions fondamentaux.

Nous dessinerons à l'aide des outils traditionnels du compas et de la règle (accessible à tous !)
Nous dessinerons à l’aide des outils traditionnels du compas et de la règle (accessible à tous !)

Cette approche directe et profondément contemplative de la compréhension des formes planétaires archétypales sera complétée de l’observation des plantes aquatiques (approche « goethéenne ») dirigée par Pierre Caumette.

Observation des plantes aquatiques avec Pierre Caumette

Percevoir et comprendre la plante dans son milieu, selon la méthode de Goethe

Par l’observation des rythmes visibles dans la construction de la plante, les transformations foliaires et ses métamorphoses, nous tenterons de percevoir le rôle des forces formatrices dans la vie du végétal.

« Si l’on veut saisir les lois formatrices s’exerçant dans le règne végétal, il est nécessaire de concevoir les plantes dans leurs rapports avec le Soleil et les planètes de notre système solaire » (R. Steiner).

En nous exerçant à la pratique de l’observation selon la méthode scientifique de Goethe, nous orienterons notre regard vers la globalité de la plante sans se limiter aux phénomènes immédiatement présents à nos sens, mais par exemple dans son expression, sa géométrie, sa texture, ses couleurs, ses senteurs, etc… Cela nous permettra de mieux comprendre et percevoir la plante dans son milieu, dans ses rapports avec la nature, avec nous-même et le cosmos.

Nous aborderons quelques éléments de concordance entre l’architecture végétale et les cycles planétaires.

INTERVENANTS

Pierre Caumette, retraité, professeur émérite de microbiologie des milieux aquatiques, responsable des programmes de recherche « Contaminants, Environnement et Santé ». Anime régulièrement des sessions de botanique et de connaissance de l’environnement avec la pratique de la méthode d’observation dite « goethéenne ».

Daniel Docherty, enseignant en géométrie sacrée et co-fondateur de SAOG Studios et tuteur principal. Formé, notamment, par Keith Critchlow (https://www.sacredartofgeometry.com)

PROGRAMME

IntroIntroduction de la rencontre le jeudi à partir de 16h Visite des Jardins d’Eaux Vives par Michaël Monziès à 17h
Ateliers botanique (*)Introduction : Sensibilisation à la démarche goethéenne avec le végétal. Présentation des modes d’observation selon J. Bockemühl, sensibilisation et attitudes dans l’approche du végétal et la particularité des plantes aquatiques. Observation de plantes sur le terrain, in situ, dans les bassins et prairies aux Jardins d’Eaux Vives. Saisir leurs gestes, leurs expressions, leurs tendances ; comprendre les forces de vie à l’œuvre par l’observation des plantes et de leur environnement.  
Atelier 2 : Continuer l’approche de terrain et aborder les gestes et la structuration des plantes aquatiques et de bordure en lien avec les forces formatrices et le cosmos, principalement Soleil, Lune et Mercure, mais aussi Venus, Mars et Jupiter. La loi des métamorphoses, la spirale, les fleurs des modes 3 et des modes 5.  
Atelier 3 : Observer à partir d’une plante choisie, les transformations dans le végétal, les formes d’expansion et de contraction dans le développement des feuilles sur une plante selon les travaux de Bockemühl. Par la pratique, comprendre comment les forces de vie structurent la plante à travers la transformation des feuilles.  
Ateliers géométrie sacrée (*) Introduction : Initiation aux principes et à la méthodologie de l’art sacré de la géométrie. Bref aperçu historique de la géométrie telle qu’elle est perçue et pratiquée dans la tradition occidentale en référence à Pythagore, Socrate, Platon, Boèce, École de Chartres…
Comment cette pratique peut-elle nous aider à développer des « organes de perception » permettant de mieux comprendre les liens entre Ciel et Terre : macrocosme et microcosme ?  
Atelier 2 : « Le paradis dans une fleur sauvage » : Explorer et établir des parallèles entre les planètes et les plantes.  
Atelier 3 : Rencontre avec la Lune. La Lune est notre plus proche et agissante voisine. Elle est notre portail vers le cosmos plus large et régit nos rythmes terrestres et humains. Elle a une influence particulière sur les fluides et le domaine aqueux. Nous tenterons d’approfondir notre compréhension et notre appréciation de l’influence et des rythmes significatifs de la Lune.  

*Alternance entre les ateliers botanique et géométrie sacrée

Des réveils énergétiques seront proposés le matin : eurythmie avec Sylvie Monziès ou yoga avec Astrid du Petit Thouars (pensez à prendre tenue et tapis pour le yoga).

Soirée diapos sur la dynamique de l’eau dans la nature par Michaël Monziès.

Soirée animée par les participants, venez avec votre créativité ! (poésie, musique, etc…).

Eau’tonomie

Exposés, expériences pratiques et partages sur le pourquoi et comment être « eau-tonome »

Dans le cadre de l’Assemblée Générale Ordinaire de l’ASCE, se tenant du Vendredi 1er Novembre 2019 à 17h au Dimanche 3 à 11h30 au Domaine de Saint-Laurent, CHATEAU 71250

S’il y a bien un rêve que nous partageons tous, c’est celui d’avoir une source d’eau pure et vivante chez soi ! La recherche de l’autonomie dans nos besoins primaires, en eau et assainissement, nous procure un sentiment de liberté, de sécurité et de plus grand respect de la Nature. Le système actuel nous rend dépendants par des réglementations très contraignantes, des infrastructures centralisées et toujours plus de technologies aux impacts polluants. Il en résulte des monopoles sur les ressources, une concentration des pollutions et une déresponsabilisation des populations par rapport à ces besoins élémentaires. 

  Comment devenir autonomes dans notre gestion de l’eau tout en étant à l’écoute des écosystèmes ? C’est le sujet que nous vous proposons d’explorer ensemble à l’occasion de notre assemblée générale annuelle. Au-delà des considérations générales, que chacun peut découvrir sur Internet, nous voulons privilégier le partage sur nos intentions réelles, les solutions pratiques et le cas échéant, les témoignages de vos réalisations concrètes.

PROGRAMME

Vendredi

Entre 17h et 19h : Arrivée et installation des participants
19h30 : Dîner
20h30 : Soirée table ronde en intelligence collective : « pourquoi être eau-tonome ? » facilitée par Astrid du Petit Thouars

Samedi

9h-11h : Clefs et rouages de la mémoire de l’eau et applications concrètes dans le quotidien présentée par Milène Souvignet
11h15-12h30 : Atelier confection d’un vortex animée par Milène Souvignet
12h30 : Déjeuner
14h-15h30 : Visite du Domaine de Saint-Laurent et présentation des solutions mises en place autour de l’eau, commentée par Pierre Linck
16h-17h : Atelier artistique animé par Michaël Monziès
17h30-18h30 : Présentation de la réglementation autour de l’eau (eau de pluie, forage, piscines naturelles, etc.) en France et UE présenté par Jean-Marie Combel
19h30 : Dîner
20h30 : Soirée témoignages sur différentes solutions et réalisations des participants

Dimanche

9h-11h : Assemblée Générale annuelle de l’ASCE

Intervenants

Clefs et rouages de la mémoire de l’eau et applications concrètes dans le quotidien par Milène Souvignet

La conférence permettra d’aborder de manière très concrète la qualité de l’eau. Après avoir tracé un rapide panorama des pollutions et des diverses manières de filtrer l’eau (seuls quelques filtres seront abordés, afin de donner quelques pistes et astuces pour s’y retrouver sur l’ensemble des systèmes de traitement d’eau qui sont vendus dans le commerce), les aspects  sensible, biocompatible, subtil, structuré de l’eau seront abordés. Il s’agit d’en comprendre les clefs et les rouages et de montrer comment se manifeste cette qualité subtile dans notre monde au quotidien. Ensuite des exemples très concrets seront exposés afin de montrer toutes les applications possibles et surtout tout le potentiel que cela représente.

Milène Souvignet, Auteure de « L’eau, un être sensible » ingénieur agronome en R&D. Passionnée par la qualité et l’aspect « sensible » de l’eau, elle partagera le fruit de plusieurs années d’investigation sur la mémoire de l’eau et les manières très concrètes de mettre en œuvre cette connaissance dans son quotidien. Elle a notamment été à l’initiative d’une transformation d’une piscine chimique en piscine naturelle en utilisant notamment le principe du Vortex.

Atelier artistique avec Michaël Monziès

Création en modelage d’après la nature de l’eau.

Sculpteur fontainier paysagiste (www.fontainecoralis.com) Formation en arts et sciences Goethéennes en G.B.. Ancien agriculteur en biodynamie. Consultant dynamique et gestion de l’eau. Anime conférences et stages. Président de  l’ASCE.

Facilitation de la table ronde par Astrid du Petit Thouars

Ingénieur traitement des eaux en recherche et développement, a organisé plusieurs colloques autour de l’eau. A été formée sur la gouvernance partagée. Elle s’est donnée pour mission d’apporter et partager des connaissances et faire vivre des expériences pour mieux comprendre le fonctionnement de la Nature et ainsi mieux se connaitre en profondeur. Trésorière de l’ASCE.

Présentation de la réglementation autour de l’eau par Jean-Marie Combel

Formation juridique, ancien consultant formateur dans le monde de l’entreprise, Jean-Marie Combel a par ailleurs conçu des solutions originales pour disposer à domicile de la meilleure eau de boisson. Il anime des conférences et ateliers dans le domaine de l’eau et a notamment participé au dossier sur « eau potable et cancer » de D. Servan-Schreiber. Vice-président, Secrétaire de l’ASCE.

Ateliers

Clefs et rouages de la mémoire de l’eau et applications concrètes dans le quotidien par Milène Souvignet

Nous fabriquerons ensemble un appareil créant un vortex. Le nombre de vortex confectionnés sera limité à une dizaine. Le matériel sera amené à l’avance et les participants souhaitant repartir avec leur vortex le régleront à l’inscription.

Matériel fourni (que chaque participant à l’atelier règlera avec son inscription) :

  • Vase de verre de 70 cm de hauteur pour 16 cm de large
  • Pompe immergée de 3000 L/h branchée sur le 220 V
  • Tube de sortie & pinces pour fixer l’ensemble.

A la rencontre d’un fleuve « sauvage » – Le Tech

Comment nous relier à la nature par l’observation sensible d’un cours d’eau

Rencontre qui s’est déroulée du 1 au 4 mai 2019 au bord du fleuve Le Tech dans les Pyrénées Orientales